Ousmane Dembélé n’a pas eu voix au chapitre, jeudi soir, sur la pelouse du Celta Vigo. Mais Ronald Koeman avait une bonne raison de ne pas faire entrer le Français. Si le FC Barcelone a de nouveau fait forte impression (3-0), jeudi, à l’occasion de son déplacement à Vigo, les Français du Barça n’ont pas été à la fête. En premier lieu parce que Clément Lenglet, titularisé aux côtés de Gerard Piqué en défense centrale, a été exclu peu avant la pause pour un deuxième avertissement. Mais Antoine Griezmann, une nouvelle fois aligné dans le couloir droit, n’a pas été beaucoup plus à la fête, Ronald Koeman n’hésitant pas à le sacrifier après l’expulsion de son compatriote. C’est donc sans le moindre joueur tricolore que le Barça a disputé la deuxième période. Car si Ousmane Dembélé avait pu faire son grand retour, le week-end dernier, face à Villarreal, l’ancien Rennais est cette fois resté sur le banc durant toute la rencontre, le technicien néerlandais lui préférant les deux recrues estivales, Pedri et Trincao. Et ce alors que le natif d’Evreux n’a jamais semblé aussi proche d’un départ. Conséquence de l’intérêt de Manchester United pour le champion du monde tricolore. Le Barça ne le juge plus en effet intransférable et saurait se contenter d’un chèque compris entre 50 et 60 millions d’euros. Surtout, le n°11 catalan semble enfin prêt à envisager de quitter Barcelone. Pourtant, Ronald Koeman l’assure : le possible transfert d’Ousmane Dembélé n’a aucunement pesé dans sa décision de le laisser sur le banc à Vigo. Pas plus que son retard à l’entraînement cette semaine, qui n’a pourtant pas été du goût de l’ancien sélectionneur des Pays-Bas. « Ce n’est pas vrai. Si j’avais réfléchi comme cela, je ne l’aurais pas convoqué pour ce match. Pedri et Trincao sont des joueurs qui peuvent contribuer plus qu’Ousmane défensivement et c’est pour ça que j’ai pris cette décision », a-t-il assuré. S’il est toujours au Barça, le Normand pourrait d’ailleurs avoir droit à bien plus de temps de jeu, dimanche, face à Séville