Faut-il coupler les élections législatives et présidentielle tchadiennes?

Les états-majors des partis politiques tchadiens débattent sur la façon dont il faudrait organiser les deux élections à venir. Faut-il coupler les élections présidentielles et législatives ou les organiser séparément comme ça a toujours été le cas au Tchad ?

La question du couplage de la présidentielle et des législatives est un vieux débat, mais il est revenu il y a quelques semaines au cours d’une rencontre entre la commission électorale nationale indépendante (Céni), le cadre national de dialogue politique et le chef de l’État.

Possibilité de faire des économies

Selon nos sources, la Céni a indiqué que c’était faisable. Une idée à laquelle le président Idriss Déby se serait montré favorable. Mais certains partis politiques de l’opposition et même de la majorité s’y sont opposés. « Ce sera compliqué de s’assurer de la sincérité de deux scrutins à la fois », explique le chef d’un parti politique.

Pour les défenseurs du projet, coupler les élections permettra de s’assurer de la tenue des législatives maintes fois reportées et surtout de faire des économies. Dans les états-majors des partis politiques, le débat continue alors que la présidentielle est prévue pour avril 2021 suivie par les législatives en octobre.

En attendant, la révision des listes électorales en vue des élections de l’année prochaine a démarré il y’a trois jours. Les électeurs qui ont eu 18 ans depuis le dernier recensement électoral et ceux qui n’étaient inscrits et qui veulent le faire ont jusqu’au 20 octobre pour le faire.

  •  

Les états-majors des partis politiques tchadiens débattent sur la façon dont il faudrait organiser les deux élections à venir. Faut-il coupler les élections présidentielles et législatives ou les organiser séparément comme ça a toujours été le cas au Tchad ?

La question du couplage de la présidentielle et des législatives est un vieux débat, mais il est revenu il y a quelques semaines au cours d’une rencontre entre la commission électorale nationale indépendante (Céni), le cadre national de dialogue politique et le chef de l’État.

Possibilité de faire des économies

Selon nos sources, la Céni a indiqué que c’était faisable. Une idée à laquelle le président Idriss Déby se serait montré favorable. Mais certains partis politiques de l’opposition et même de la majorité s’y sont opposés. « Ce sera compliqué de s’assurer de la sincérité de deux scrutins à la fois », explique le chef d’un parti politique.

Pour les défenseurs du projet, coupler les élections permettra de s’assurer de la tenue des législatives maintes fois reportées et surtout de faire des économies. Dans les états-majors des partis politiques, le débat continue alors que la présidentielle est prévue pour avril 2021 suivie par les législatives en octobre.

En attendant, la révision des listes électorales en vue des élections de l’année prochaine a démarré il y’a trois jours. Les électeurs qui ont eu 18 ans depuis le dernier recensement électoral et ceux qui n’étaient inscrits et qui veulent le faire ont jusqu’au 20 octobre pour le faire.

  • a

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *