Inquiétudes sur les dettes africaines suite aux difficultés de la Zambie

La Zambie n’a pas réussi à obtenir de ses créanciers privés un moratoire sur sa dette en eurobonds. La Zambie est l’un des nombreux pays qui se sont endettés en eurobonds, ces dernières années. Alors que le FMI s’inquiète d’une hausse alarmante de la dette en Afrique, plusieurs pays africains pourraient être rapidement en défaut de paiement.

L’évènement n’est pas passé inaperçu dans le monde de la finance. Le 29 septembre, les créanciers privés de la Zambie ont refusé un moratoire de six mois sur le remboursement des intérêts des eurobonds émis par ce pays.

Les eurobonds sont des emprunts obligataires lancés sur les marchés financiers, et c’est un produit difficilement rééchelonnable, car les prêteurs sont des banques, des fonds d’investissements, parfois aussi des négociants, et contrairement aux prêts publics, il n’y a pas d’État pour un faire un geste en faveur des emprunteurs.

Le FMI s’alarme

Depuis une dizaine d’années, les eurobonds sont à la mode chez les dirigeants africains et beaucoup de pays se retrouvent actuellement dans la situation de la Zambie. Tous ont d’ailleurs suivi attentivement la débâcle de Lusaka. Le signal est d’autant plus inquiétant que la crise actuelle risque d’entrainer une série de défaut de paiement.

Le Fonds monétaire international vient encore de tirer la sonnette d’alarme dans une note publiée jeudi. Les créanciers privés mais aussi la Chine sont appelés à suivre le chemin du G7 et à entreprendre des actions pour alléger la dette des pays pauvres. Car comme le dit le directeur général du FMI, Geoffrey Okamoto « Plus on repousse le problème et plus on l’aggrave ».

La Zambie n’a pas réussi à obtenir de ses créanciers privés un moratoire sur sa dette en eurobonds. La Zambie est l’un des nombreux pays qui se sont endettés en eurobonds, ces dernières années. Alors que le FMI s’inquiète d’une hausse alarmante de la dette en Afrique, plusieurs pays africains pourraient être rapidement en défaut de paiement.

L’évènement n’est pas passé inaperçu dans le monde de la finance. Le 29 septembre, les créanciers privés de la Zambie ont refusé un moratoire de six mois sur le remboursement des intérêts des eurobonds émis par ce pays.

Les eurobonds sont des emprunts obligataires lancés sur les marchés financiers, et c’est un produit difficilement rééchelonnable, car les prêteurs sont des banques, des fonds d’investissements, parfois aussi des négociants, et contrairement aux prêts publics, il n’y a pas d’État pour un faire un geste en faveur des emprunteurs.

Le FMI s’alarme

Depuis une dizaine d’années, les eurobonds sont à la mode chez les dirigeants africains et beaucoup de pays se retrouvent actuellement dans la situation de la Zambie. Tous ont d’ailleurs suivi attentivement la débâcle de Lusaka. Le signal est d’autant plus inquiétant que la crise actuelle risque d’entrainer une série de défaut de paiement.

Le Fonds monétaire international vient encore de tirer la sonnette d’alarme dans une note publiée jeudi. Les créanciers privés mais aussi la Chine sont appelés à suivre le chemin du G7 et à entreprendre des actions pour alléger la dette des pays pauvres. Car comme le dit le directeur général du FMI, Geoffrey Okamoto « Plus on repousse le problème et plus on l’aggrave ».

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