Mardi et surtout mercredi, alors que les réseaux sociaux et certains médias commencaient à donner publiquement l’information de cette libération – déjà faite selon les uns, en cours selon les autres –, les proches des otages et les autorités demandent de rester prudent et de ne rien évoquer tant que la confirmation de la libération n’est pas officielle. Mesure de sécurité ou mise en garde pendant que les négociations continuent, jusqu’au bout, sur le terrain ?

De nombreuses sources évoquent plutôt des blocages liés aux combattants jihadistes attendus : ils sont aux environ de 200, mais certains noms, des cadres importants d’al-Qaïda au Maghreb islamique, manqueraient à l’appel. À ce stade, aucun acteur officiel des négociations ne s’est exprimé sur le sujet.